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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 15:26

La République Démocratique du Congo est devenue la risée du monde. Nous avons perdu notre fierté et notre orgueil de nous sentir congolais. Nous paraissons tous en colère et fous car dépassés par la situation. La République Démocratique du Congo est à ce jour un pays de tous les dangers. La pauvreté a dépassé le seuil du tolérable pendant que l’oligarchie aux affaires vit dans une opulence qui dépasse tout entendement.

 

Jusqu’à quand allons-nous, chers compatriotes, accepter de subir cette humiliation de la part de ce conglomérat d’aventuriers au pouvoir dans notre pays ?

 

Nous devons nous convenir aujourd’hui d’adopter une stratégie qui doit se construire autour d’un seul objectif : le départ de l’oligarchie actuellement au pouvoir dans notre pays.

 

Face aux manœuvres d’un style purement diabolique mises sur pied pour pérenniser la souffrance de nos compatriotes par l’organisation des élections préfabriquées comme celles de 2006, je ne peux appeler le peuple congolais au calme car cela serait pécher contre moi-même.

 

Je dois en revanche vous enhardir à une révolution afin que nous nous dotions,  par cette voie, d’une République réellement démocratique. C’est d’ailleurs à juste titre que Fidel Castro enseigne que :

 

« Le "génie" politique naît d’un peuple qui se rebelle contre l’ordre existant  et quand il y a eu la révolution à Cuba, tout un personnel politique a été balayé pour laisser la place aux cadres, aux gens compétents, que personne ne pouvait soupçonner».

 

Fidel Castro, insiste sur le fait que « c’est la volonté de rébellion d’un peuple qui produit de tels hommes ».

 

Sans cette volonté, sans cette insurrection populaire, sans cette  indignation pour faire référence à Spinoza, il n’y aura pas de fondation d’une République réellement Démocratique du Congo.

 

C’est pourquoi je lance une invitation à la mobilisation des couches opprimées de notre peuple pour susciter la rupture totale et radicale avec l’ordre actuel en vue d’un changement fondé sur un nouvel ordre.

 

Je lance un appel au peuple Congolais en général et à l’opposition congolaise dite radicale en particulier pour entrer dans une résistance civile afin de neutraliser l’oligarchie actuellement au pouvoir dans notre pays, laquelle s’est toujours voulue de tout temps hauteur de l’injure et de l’humiliation du peuple congolais.

 

Car « Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi. » affirmait autrefois François Mitterrand.

 

 

 

Maître Jackson KALONJI MUSHILA

Jurisconsulte

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 01:25

kABILA mOBUTU-copie-1

Chers compatriotes,


Aujourd'hui nous nous trouvons face à de grands défis à relever. Le plus important de ces défis reste celui de libérer notre pays de la dictature et de l'occupation étrangère. C'est un devoir pour  chaque citoyen conscient du danger que constitue le pouvoir actuel.

 

C’est ici l’occasion de saluer le courage de tous les dignes filles et fils de notre pays pour leur mobilisation et leur détermination à faire échec aux fossoyeurs de la démocratie qui cherchent par tous les moyens à légitimer leur forfaiture à travers des simulacres d’élections.

 

Chers compatriotes,


La République Démocratique du Congo s’enfonce davantage dans une situation politique sans issue condamnant de ce fait, non seulement la population congolaise dans une mort lente et irréversible mais surtout la culture nationale dans une destruction totale. Oui, la société congolaise s’étiole dangereusement. L’économie nationale tombe en faillite. La jeunesse n’a plus d’avenir. Tout espoir est mort-né.

 

Le conglomérat d’aventuriers au pouvoir dans notre pays ne vit que par le souffle de la haine des congolais et n’est animé que par la vengeance criminelle. Il est entrain de mener le pays et le peuple vers le mur de l’inconscience, de l’irresponsabilité et de l’indécence voire de la démence.

 

Il ne reste donc plus que l’option de la non violence active pour sortir la République Démocratique du Congo de cette crise désastreuse dans laquelle ces criminels au pouvoir l’ont jetée.

 

Face à ces  irresponsabilités flagrantes et devant la démission des intellectuels et la faillite de la classe politique, la non violence active doit  fermement s’imposer en mettant les points sur les « i » et les barres sur les « t » une bonne fois pour toute, pour sauver la Patrie qui est entrain de se décomposer.

 

Car d’’une part, la non violence active permettra de faire sortir la République Démocratique du Congo d’une situation politique clairement bloquée, à cause de la vicissitude des politiciens irresponsables ;

d’autre part, elle ne peut être considérée comme un « coup d’Etat » puisque en République Démocratique du Congo actuellement, « l’Etat, en lui même n’existe pas » depuis le déclenchement de la soi-disant guerre de libération menée par l’A.F.D.L. de très triste mémoire

 

Ce combat sera  sans doute coûteux en sacrifices, y compris les plus sacrés, mais nous devons le mener car nous n’avons pas d’autre choix.

 

Nous allons vaincre, parce que c’est le sens de l’histoire et  qu’aucune force ne peut résister à la volonté affichée et décidée d’un peuple uni.

 

Ne nous laissons pas intimider par l’immensité des obstacles qui se dressent face à nous et à nos rêves. Car nous sommes à un moment de l’histoire de notre nation que nous sommes appelés à écrire nous-mêmes.

 

J’appelle toutes les forces de progrès, les femmes et les hommes de notre nation, à  l’intérieur comme à l’extérieur, à se mobiliser pour abattre la dictature, et une fois notre pays liberé, bâtir et installer une vraie République Démocratique du Congo .


La Patrie ou la mort! Avec Dieu, nous vaincrons.

 

 

Maître Jackson KALONJI MUSHILA

Jurisconsulte

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 01:22

 

http://www.congovision.com/images/kabila_guard1.jpg

La situation de la République Démocratique du Congo est grave ; c’est ce qui oblige le FONDEX à vous lancer régulièrement un appel à la prise de conscience aux fins d’un assaut final dans le combat pour la reconquête de notre identité profonde entamée et de notre indépendance aliénée.

 

Notre pays est aujourd’hui un non-Etat; même le mot République ne sied plus pour le nommer.  

 

Joseph KABILA, en effet, démontre tous les jours qu’il compte se pérenniser au pouvoir et qu’il n’y aura aucun changement dans la vie quotidienne des Congolaises et des Congolais tant qu’il présidera aux destinées de notre pays surtout que n’ayant ni les capacités, ni la moindre intention.

 

Pour parvenir à ses fins, cet aventurier, aux origines énigmatiques, se sert de la répression, des assassinats, des empoisonnements, de la corruption, de la démagogie, du pillage, des détournements des deniers publics, etc. comme mode d’exercice du pouvoir politique en République Démocratique du Congo. Voilà sa seule ambition car n’ayant aucune vision pour notre pays.

 

C’est aujourd’hui le moment de changer la donne car la révolte se veut la seule voie que se doit d’user un peuple fait prisonnier d’un système de répression surtout que la révolution a toujours été de tout temps une manifestation populaire de refus d’un système qui réprime et opprime un peuple.

 

Il est de notre droit légitime et de notre devoir patriotique de stopper ce banditisme politique en République Démocratique du Congo.

 

Trop c’est trop !

 

Le combat actuel ne doit pas être abandonné, ni marchandé. Car soutenir la résistance contre le comportement intégriste du régime actuel, c’est soutenir la volonté et les aspirations de notre peuple à la liberté et à la démocratie.

 

« Qui veux la paix prépare la guerre » enseignait  Monsieur Végèce.

 

Le peuple congolais, asservi par un régime sans scrupule, doit préparer sa guerre car la liberté s’achète à n’importe quel prix. 

 

La Patrie ou la mort ! Avec Dieu, nous vaincrons !

Maître Jackson KALONJI MUSHILA

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 01:17

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence  informe l’opinion qu’il vient de tirer toutes les conséquences du refus du conglomérat d’aventuriers au pouvoir dans notre pays de s’inscrire sur la e du changement démocratique.http://www.afriscoop.net/journal/IMG/arton2374.jpg

 

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence   prend l’Union Africaine et l’Organisation des Nations Unies à témoin de l’usage, par ces aventuriers au sommet de l’Etat, de la répression brutale des manifestations pacifiques des résistants patriotes, des arrestations arbitraires, enlèvements et assassinats des journalistes, activistes des droits de l’homme, opposants et paisibles citoyens, etc.

 

Ce gangstérisme et banditisme politique au sommet de l’Etat contraint Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence   à reconsidérer son option non-violente car en rendant le changement pacifique impossible, Joseph KABILA a créé les conditions pour le changement dans la violence. Il en portera la responsabilité historique.

 

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence réaffirme sa détermination à ne plus laisser le destin de notre cher et beau pays entre les mains d’un conglomérat d’aventuriers, imposteurs, criminels de tous bords et opportunistes fourbes, inefficaces et corrompus. Car il vient toujours un moment dans la vie de tout peuple où il ne lui reste plus que deux options : se soumettre ou se battre. Ce moment est arrivé pour nous, peuple congolais, et nous refusons la soumission. Le FONDEX choisit de se battre pour notre Peuple, notre Liberté et notre Avenir.

 

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence   se dit déterminée à lutter jusqu’au démantèlement définitif de ce régime décadent, rétrograde et oppressif car notre pays doit être débarrassé de toute forme d’oppression, nationale ou étrangère pour laisser place à un système politique sur lequel le peuple congolais redevient détenteur véritable du pouvoir.

 

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence, après évaluation du règne sanguinaire du gouvernement actuel,  est arrivée à la conclusion que pour raffermir l’Unité de la République Démocratique du Congo, préserver la Paix, instaurer la Justice et ramener la Prospérité, le peuple doit se débarrasser des aventuriers actuellement au pouvoir dans notre pays.

 

Le peuple n’a pas d’autre choix que de se battre.

 

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l’Excellence s’engage à ne faire aucune moindre concession au pouvoir actuel.

 

Car changement, il y aura et c’est pour très bientôt.

 

Peuple congolais, détenteur primaire du pouvoir, prenons nos responsabilités.

 

Que vive la résistance !

 

Que vive la République Démocratique du Congo !

 

Maître Jackson KALONJI MUSHILA

Jurisconsulte

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 15:22

Me Jackson KALONJI MUSHILA

Les ennemis de notre peuple, obéissant fidèlement à la logique de l'imposture, s'illustrent d'une manière purement diabolique par une campagne d'intoxication et de diabolisation contre notre modeste personne.

 

En effet, surpris par notre détermination à en découdre avec l'imposture dans notre pays incarnée par "Joseph KABILA", les masques viennent de tomber et les visages sont aujourd'hui dévoilés par l'acharnement caractérisé de certains hommes dits "politiques" contre notre personne à la suite de notre signature de la pétition accompagnant la demande d'ouverture d'enquêtes criminelles contre Joseph KABILA et Consorts pour crimes de guerre et contre l'humanité introduite auprès du Procureur près la Cour Pénale Internationale diligentée par notre distinguée confrère Maître Marie-Thérèse NLANDU (http://www.dpc.epetitions.net/).

 

Ces politiciens à mal d'aventures, qui ne sont qu'une cinquième colonne du pouvoir dans la résistance congolaise, qui concevaient à tort notre lutte comme une salle d'attente pour eux en vue de retenir l'attention de l'imposteur en vue d'une éventuelle corruption ou promesse de postes ministériels et autres avantages, ne sachant désormais comment se justifier devant leur maître à penser, ne trouvent aujourd'hui mieux que de vouloir détourner l'attention de notre peuple de l'essentiel en orchestrant une campagne d'intoxication et de diabolisation contre notre personne, alors qu'en ce moment délicat de l'histoire de notre pays, l'attention de tous les dignes filles et fils de notre grande patrie doit demeurer focalisé sur l'imminent écroulement du mur de l'imposture en République Démocratique du Congo.

 

Par respect et considération à notre peuple, nous nous refusons d'accorder un espace à ces vautours et autres opportunistes en réservant une quelconque réaction à leurs élucubrations qui du reste sont loin d'être le sens de notre combat.

 

Les abeilles n'allant qu'avec les abeilles et les fourmis qu'avec les fourmis, nous nous refusons donc de jouer au jeu de l'imposteur qui, désormais, agit par ses pions infiltrés dans la résistance congolaise.

 

C'est ici l'occasion de laisser à notre peuple le soin et le temps de reconnaître le moment venu les siens en vue de faire subir sa colère à ceux qui n'œuvrent que pour s'enrichir et bâtir une fortune sur son dos.

 

La Patrie ou la Mort ! Nous vaincrons !

Maître Jackson KALONJI MUSHILA

Jurisconsulte

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 16:14

Peuple  Congolais  et   Chers  Tous,

Constitution de la rdc

Adaptées  à  la  dimension  de l'équipe  au  pouvoir,  la  RDC  d'aujourd'hui,  ses  courtisans;  ses   réseaux   font des lois  selon  qu'elles  profitent  au  Président  de la  République,  le  faiseur   des  rois.   Une  loi  sans débat de fond;    sans  la  considération  de la  minorité   au  parlement  prouve   suffisamment  l'étendu  des  pouvoirs  de   KABILA  sur  les  autres  institutions.    Par  ces  tripatouillages,  le  Pprd  et  ses  partis  satellites  tiennent  à  verrouiller   le  scrutin   au  profit  de   KABILA  en  cherchant  sur  la tête de l'opposition  Congolaise,  toutes  bêtes  noires,  pour  l'empêcher   à   concourir.

 

Ainsi  disons-nous  que :  "  Nul  n'est  censé  reconnaître  une  constitution  ou  une  loi,   fis-t-elle  électorale   conçue  de manière  à  assujettir  le  peuple  Congolais  dans  la  misère,  la  corruption,  l'insécurité,  diverses  brimades,  la peur, les  assassinats,  bref,   astreignant  les  congolais à  la  domination  étrangère "       " Nul  n'est  tenu  à  son  Observation  ".

 

Peut-on  vraiment  constituer  un pays  et  le diriger  à  partir  des  lois  taillées  à  sa mesure  ? Pareille  constitution  ou  loi  électorale  est  elle  valable ?  Peut-on  condamner  un/une  congolais (e)  à  ce  jour  qui  n'a  pas  été  consulté  par  cette démarche  apparentée  et  qui  porte  atteinte  à  un  code  juridique  pensé et  écrit  dans  cette fameuse  Constitution ?   La  confusion  créée  par  le  gouvernant  entraîne  une  sérieuse  confusion  de  la  philosophie  fondamentale  des  congolais.  En  adaptant  toutes les  lois  du  pays   à la   personne  qui  le dirige,     les politicologues,  les  sociologues,  les  juristes  Congolais  se sont  fermés   la  voies  d'accès  à  la  philosophie  politique  fondamentale  Congolaise   et   au  lieu  de  "  VOIR"  les  entités  sociales  réelles  du  Congo, ils ont  opté  pour  LA  COMPLAISANCE.

 

A qui  avions-nous  confié  la  responsabilité  d'élaborer  ou  de  modifier  la  constitution ? 

 

Quel  est  leur   lieu   ou  leur  profil  éthique ? 

 

Quelles  sont  leurs  options  fondamentales  en  matière   d'éthique  politique  et  sociales ?    Comment  se présentent   leurs   biographies ? 

 

Ont-ils  collaborés  avec   les  régimes  précédents  et  pour  combien de temps? 

 

Quelle  est  cette  conception   de  la  démocratie   qui autorise  aux  faiseurs   d'iniquités,   aux  destructeurs  de  profession,   aux  ennemis   de la  vie  humaine,  de  concevoir/modifier ,    au  nom  du  peuple,  une loi   chèrement  acquise ? 

 

Existe-t-il   encore  une possibilité dans ce  qui est  constamment   modifier,   de  traduire   en  Justice  pour   Haute Trahison  ou  autre  fait,  un  SUPER  PRESIDENT,  aux  pouvoirs  illimités ?

 

Si  nous  acceptons  au  niveau  des prémisses   que  les  hommes  et  femmes   qui  ont   commis  des  crimes  imaginables  : Assassinat,  corruption,  empoisonnement,  mensonge,  vol, viol,....  puissent  être   députés,  Sénateurs, membre  du  gouvernement  et  puissent  dormir  tranquillement   à  la  tête  des  institutions  nationales  et  d'être  reconduits  aux  élections   comme PRESIDENT  de la République,  ministres, parlementaires,  gouverneurs,... pourquoi  ne ferions-nous pas  semblant  d'être  touchés  par  les épurations ethniques  à  l'Est, par la ténacité  du  règne  de  la  violence  et  de la  terreur ?

 

"C'est le spectacle  de  cette  confusion  de pathologie  historique  et  sociale  qui  étonne  et   donne  à  réfléchir".  Quels  sont  les postulats  de  tels  modes  de  gouverner ? 

 

A  quels  monstres, payons - nous  ce  lourd  tribut  de  disettes,  des morts,  de  misère  matérielle  et  d'abjection  morale   depuis  une décennie?   Quelle  idéologie  est  constituée  par  le  système  des  postulats  sous - jacents   à  la pratique de confiscation du  pouvoir ?

 

NON,  nous  devons  divorcer  d'avec  cette  conception   de  l'Etat,  si   nous  voulons  survivre.   Et  si   l'on  voulait  une  nouvelle     constitution   à  la  taille  de  KABILA,  nous  aurions dû  commencer plutôt  en  mettant  à  la  quarantaine,  ceux  qui  ont  le  sang  sur  les  mains,  ceux  qui  sont  cités dans divers rapports,   MAPPING   notamment;  rapport  Lutundula;  rapport  sur  Chebeya,   Tungulu,  membres de BDK,  équateur,  tingi-tingi,   ceux  qui  bradent  les  minerais  Congolais  et  affament le peuple;  ceux  qui    sont    incapables de défendre  nos  frontières  de la  RDC  depuis  qu'ils  sont  au pouvoir...   les  modifications  intempestives  que  les membres  du  pouvoir  en place   apportent  ne  sont  aux  services   ni  du  développement  Social,   ni  de la  croissance  économique  et  moins   encore  de la  sécurité  de  nos  populations.  

 

En  examinant  attentivement  ces  modifications  imposées,  on s'en rend  compte   qu'elles  ne  contiennent    ni  aspect  sur  "le développement  social",  ni  sur " les  options  économiques"  et  moins  encore  sur la protection  du  peuple   contre  la tyrannie   de  l'Etat.  Ceux  qui  se  disent  " juristes"  ne  me  contrediront pas,  à  moins  d'être  sous  la  coupe  de  l'assistanat.

 

Le peuple  Congolais  dispose   aussi  des  droits  universels  pour  revendiquer.  Si la  voie  de la  violence  est   l'unique  voie   qui  soit  audible   pour  le  pouvoir  d'occupation  en RD Congo,    le  vent  tunisien,  égyptien,  gabonais,  pourrait  donner  matière   à  nous  congolais  de  l'intérieur   de   manifester.   Mais  si le pouvoir  est  du  moins  intelligent,   il  pourra  donc  éviter   de  rendre  la  situation  plus  explosive  qui ne l'est  aujourd’hui.

 

C'est  dans l'élégance  politique   et  non  dans  la dissimulation, la corruption, la tyrannie, la falsification  des  textes  des lois, les arrestations  arbitraires,  la famine,  l'impaiement,   l'absence  d'un  projet  utile  pour le pays   que  l'on  pourra  reconstruire  le  Congo.   Ben  Ali  a aussi  construit les routes  et les  bâtiments ,  mais  il  a  oublié  de reconstruire  le  social  et il  est  part;   Moubarak  a  construit;  protège  les  frontières  de son pays,  mais  il a  soumis  son peuple  à  un calvaire  indescriptible.  Son  peuple  est  dans les rues.

 

Changer  la  constitution  ou  la loi électorale  pour  s'en  prévaloir,    nous  disons  qu'il ne faut pas oublier  ce  dont  le  Congolais  est  capable.   Un  simple  conseil  à  ceux  qui  vivent  de  ce  pouvoir. "  On ne doit  pas  insécuriser  les  Universités  à l'aube  des  élections". 

 

La  RDC ne  sera  pas  libérée  avec  les  élections.  Quand  un président   corrompt  le  député/Sénateur,  il poignarde  son peuple  dans le dos.

 

Madame   Jeannine

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 14:43

Maître KALONJI MUSHILA Jackson

 

 

Chers compatriotes, 

 

Sans préjudice de mes précédentes considérations sur l’illégitimité de la constitution du 18 février 2006 d’organiser l’exercice du pouvoir en République Démocratique du Congo et sur l’option du moratoire, du reste anti constitutionnel, qui n’est qu’une confirmation de la présence des étrangers au sein des institutions de la République, je voudrais soumettre à votre analyse la controverse à laquelle veut nous conduire la « Majorité Présidentielle » au pouvoir autour de  la date fatidique du 06 décembre 2011 laquelle marque la fin du mandat du Président de la République actuellement en exercice.

 

En effet, nul  n’ignore que «Monsieur Joseph KABILA » a prêté serment le 06  décembre 2006 devant la Cour Suprême de Justice qui exerçait, conformément aux dispositions de l’article 223,  les prérogatives de la Cour Constitutionnelle, après bien sûr sa victoire controversée au deuxième tour de l’élection présidentielle devant son challenger Monsieur Jean Pierre BEMBA GOMBO, actuellement en détention à la Cour Pénale Internationale.  L’article sus indiquée dispose en effet : « En attendant l’installation de la Cour constitutionnelle, du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation, la Cour suprême de justice exerce les attributions leur dévolues par la présente Constitution ». C’est évidemment cette date qui marque le début du mandat de « Monsieur Joseph KABILA », lequel se doit de prendre légalement fin ce 06 décembre 2011 à minuit.  

 

La Majorité Présidentielle, la plate forme soutenant « Joseph KABILA », vient de monter au créneau, en cette veille de la date fatidique du 06 décembre 2011, pour tenter  vainement de distraire l’opinion en invoquant malencontreusement l’alinéa 2 de l’article 70 de la même constitution qui dispose : «… A la fin de son mandat, le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu ».

 

Je voudrais, à cet effet, souligner qu’un texte de lois ne se doit  jamais d’être lu d’une manière isolée ; il se doit d’être confronté à d’autres en vue d’en dégager le sens exact.

 

En effet, l’intelligence réelle de l’alinéa 2 de l’article 70 ne peut être dégagée sinon appréhendée qu’après lecture des dispositions constitutionnelles traitant de l’élection présidentielle et du mandat y relatif. Et in casu specie,  les articles 73 et 74 revendiquent d’être brièvement analysés.

 

L’article 73 dispose : « Le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice ».

 

C’est pour donc relever ici, que suivant la volonté du constituant de 2006, l’élection du Président de la République se doit d’être convoquée autour des dates du  06 et/ou du 07 septembre 2011, soit quatre-vingt dix jours avant la date du 06 décembre 2011, laquelle marque légalement la fin du mandat du Président de la République en fonction depuis le 06 décembre 2006, date de son investiture par la Cour Suprême de Justice.

 

L’article 74, dans son alinéa 1er de la même constitution, dispose : « Le Président de la République élu entre en fonction dans les dix jours qui suivent la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle ».

 

C’est pour donc préciser ici que le constituant a voulu à ce que, indépendamment des résultats proclamés par la Commission Electorale Nationale Indépendante déclarant provisoirement le Président élu à l’issue de l’élection présidentielle et des résultats définitifs proclamés par la Cour Constitutionnelle, que le Président de la République sortant puisse demeurer en fonction jusqu’à l’investiture du Président élu qui se devra d’intervenir dans les dix jours suivant la proclamation des résultats définitifs.

 

C’est pour dire, en d’autres termes, qu’il ne s’agira point ici de déclarer la fin du mandat du Président sortant à la proclamation des résultats définitifs.

 

Et si cette disposition a été consacrée par le constituant de 2006, c’est justement en tenant compte du contexte transitionnel marqué par la formule 1+4, lequel contexte était marqué par une crise de légitimité, laquelle se devrait d’être résolue en évitant un vide juridique et en laissant le Président sortant en fonction, pour qui, en ce temps, son mandat, toutes choses restant égales par ailleurs, devrait prendre fin avec la proclamation des résultats définitifs par la Cour Suprême de Justice, exerçant pour ce fait les prérogatives de la Cour Constitutionnelle conformément aux dispositions de l’article 223 de la Constitution du 18 février 2006.

 

C’est pour dire en conclusion, et au regard de mes précédents développements, que le respect des textes en vigueur dans notre pays se veut la clé de voûte de l’avènement de l’Etat de Droit que nous revendiquons de tous nos vœux. Tous, filles et fils de notre grand pays sommes appelés à vivre sous les aisselles de la constitution revendiquant sans cesse son soutien. Il n’appartient donc point à un groupe d’individus de vouloir donner une intelligence erronée des dispositions constitutionnelles pour assouvir leur soif de s’éterniser au pouvoir.

 

D’aucuns seraient tentés de m’opposer le fait que je ne sois pas la Cour Constitutionnelle pour pouvoir interpréter les dispositions constitutionnelles. A ceux-là, je leur opposerai l’inféodation du pouvoir judiciaire au pouvoir exécutif par la dernière révision constitutionnelle, laquelle a touché une disposition voulue rigide, mieux intangible par le constituant relative à l’indépendance du pouvoir judiciaire. Là, j’ai fait mention de la révision de l’article 149 qui consacrait la séparation des trois pouvoirs traditionnels à savoir le législatif, l’exécutif et le judiciaire. D’où toutes requêtes en interprétation introduites auprès de cette Cour Constitutionnelle inféodée ne seront résolues qu’au seul avantage des tenants de l’heure du pouvoir politique.

 

Chers compatriotes,

 

Je prends la responsabilité de nous inviter à prendre acte à la date du 06 septembre 2011 de l’incapacité de la Commission Electorale Nationale Indépendante à organiser l’élection présidentielle conformément aux prescrits de l’article 73 qui dispose : « Le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice ».

 

Aussi, prends-je la responsabilité de nous inviter à ne faire aucune concession en profanant l’interprétation de l’article 70 qui dispose: «… A la fin de son mandat, le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu », lequel mandat se devait d’être celui issu hier de la transition 1+4 en vue d’éviter un vide juridique et, aujourd’hui voulu, par l’investiture du Président élu qui devait intervenir dans les dix jours de la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle.

 

Tout scrutin pour l’élection du Président de la République convoqué après le 06 septembre 2011, soit moins de quatre-vingt dix jours avant la date du 06 décembre 2011 marquant la fin du mandat du Président sortant comme l’exige l’article 73 de la constitution se doit purement et simplement être par nous rejeté et par conséquent la date du 06 décembre doit coïncider avec l’investiture du Président élu.

 

Chers compatriotes,

 

L’après 06 septembre 2006 nous ouvre légitimement la voie à la neutralisation des institutions issues des élections préfabriquées de 2006 en ce que le conglomérat d’aventuriers au pouvoir dans notre pays aura fait preuve de son incapacité à respecter sa pseudo constitution. L’occasion nous sera donc donnée de leur opposer l’alinéa 1er de l’article 64 qui dispose : « Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution ».

 

Toutes tentatives du conglomérat d’aventuriers à se maintenir au pouvoir par la force dans notre pays se devront impérativement de nous mettre en position de légitime défense afin de reconquérir notre liberté en tant que peuple.

 

Chers compatriotes,

 

La Patrie ou la mort ! Nous vaincrons 

 

Le débat est ouvert.

 

Maître Jackson KALONJI MUSHILA
Jurisconsulte

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:47

Face à l’émoi causé par la mort d’Armand Tungulu dans les locaux de la garde présidentielle congolaise et en regardant une photo de sa veuve et de ses orphelins éplorés sur un blog, j’ai craqué, pour utiliser une expression courante. Au point de manquer la force de rédiger un article sur cette tragédie, peut-être aussi par peur de ne pas contenir mon émotion et de me lancer plus dans l’invective et l’anathème que dans une analys...e sereine. Cependant, le silence serait une capitulation morale et intellectuelle même si, je le consens, le journalisme n’a pas à être moral mais simplement juste, impartial, éthique et dépassionné. C’est ainsi que je fais ici le choix de m’adresser directement, sous forme d’une simple lettre, à Joseph Kabila, comme je l’aurais fait avec n’importe quel Congolais, un parent, un petit-frère, un contemporain… membre de la grande famille congolaise. Plutôt qu’au chef de l’État c’est à l’homme que j’ai choisi de parler et en utilisant délibérément un ton familier notamment le tutoiement.

 

Joseph,

 

Je voudrais commencer par te dire que je ne crois pas du tout à la thèse du suicide d’Armand Tungulu et je trouve même ce « mensonge » très stupide.

 

Tuer est déjà inacceptable pour en rajouter en essayant de profaner la mémoire des victimes par le scénario d’une orgie sexuelle pour Floribert Chebeya et pour Armand Tungulu par celui d’un suicide avec tantôt un fil d’oreiller selon le procureur général de la République et depuis peu à l’aide plutôt d’une nappe de fortune selon Lambert Mende le ministre de la communication. Sans oublier les déclarations précipitées de Jean-Marie Kassamba, le monsieur communication des Cinq chantiers. Le pauvre Lambert Mende qui, au sujet d’un autre dossier traité dans l’opacité par tes services spéciaux, a annoncé l’incarcération de Faustin Munene avant de se démentir le lendemain.

 

Avec le jet de pierre sur ton véhicule par Armand Tungulu, tu as loupé une occasion inouïe de montrer de la grandeur aux yeux du monde entier. Après son interpellation et après s’être rendu compte rapidement qu’il s’agissait plus d’un outrage que d’un attentat, si tes services avaient confié l’intéressé à la justice pour être jugé normalement, tu aurais montré que tu savais prendre de la hauteur vis-à-vis d’une certaine forme d’opposition inacceptable dans la forme et dans certains de ses propos diffamatoires tenus à profusion en Europe.

 

L’opposition radicale, et parfois brutale, qui agit principalement à Bruxelles et Londres s’est essoufflée et vivotait, voilà que ta garde présidentielle vient de la revigorer avec cette bavure. Bien plus, même parmi tes fervents soutiens au sein de la diaspora, cette mort a créé un vrai malaise, voire l’abattement chez certains.

 

Évidemment, tu peux toujours dire que tu n’avais donné aucune consigne pour qu’on fasse du mal à Armand Tungulu, mais il reste que, depuis que ce drame est survenu, tu t’es abstenu de le déplorer publiquement. C’est pourtant le minimum que sa famille et la nation étaient en droit d’attendre de toi.

 

J’ai toujours, en effet, pensé qu’il y avait un côté « père de la nation, père de famille » dans les attributs du chef de l’État. La tragédie Tungulu, telle qu’elle est vécue par sa veuve et ses orphelins, aurait dû te briser le cœur. Et si c’était le cas, le montrer et l’exprimer t’auraient grandi. Je ne comprends pas que tu n’aies jamais pris ton téléphone pour appeler personnellement la veuve afin de lui dire que, malgré l’outrage de son mari, tu regrettais profondément sa mort et que tu avais de la peine pour ses enfants qui, toute leur vie, vont se dire : « Kabila a tué notre papa ». Si tu n’avais pas la force de le faire par peur d’être accusé du cynisme, pourquoi n’as-tu jamais dépêché l’ambassadeur Mova Sakany ou utilisé d’autres voies pour exprimer des regrets, sincères bien sûrs !

http://www.congoindependant.com/Veuve%20Chebeya.jpg

Soit je suis trop naïf, soit je méconnais ce qu’est la politique : je continue, en effet, à penser que tu n’as ni souhaité, ni commandité le meurtre de Floribert Chebeya ni celui d’Armand Tungulu. Je ne vois pas logiquement quel bénéfice tu en aurais tiré. N’empêche, je te considère moralement et politiquement responsable de ces crimes car ce sont des services à tes ordres qui ont commis ces crimes.

 

Joseph,

 

Sincèrement, je crains que tu ne sois devenu l’otage de certains de tes proches qui, pour préserver leur enrichissement personnel fulgurant, ont besoin d’un pouvoir qui se raidit. Sauf que, comme ce fut le cas avec Mobutu, si ça tourne mal, eux pourront toujours se refaire une certaine virginité comme c’est le cas avec certains qui vivent aujourd’hui paisiblement à Kinshasa. Pendant ce temps, la famille de Mobutu, elle, continue à porter lourdement son patronyme. Sans compter qu’elle craint, sans doute, de rapatrier sa dépouille mortelle de peur d’une profanation possible.

 

Demain, quand tu n’auras plus autour de toi ces terreurs, ces semeurs de la mort, comment voudrais-tu que ta famille et toi-même viviez ?

Sur le qui-vive ?

Reclus en évitant à jamais certains endroits à Paris, à Bruxelles et à Londres?

As-tu pensé qu’un jour, ta fille pourrait croiser les orphelins d’Armand Tungulu ? As-tu pensé à comment elle réagirait à la question : « Pourquoi ton père avait tué papa ? ».

 

Ta femme Olive Lembe s’est toujours prévalue de son attachement à la foi chrétienne, elle était même allée jusqu’à demander au peuple congolais déjà affamé de jeûner pendant trois jours, comment veux-tu que demain l’on ne pense pas qu’elle fait simplement du marketing politique à chaque fois qu’elle professera le nom de Jésus ? L’opinion est naturellement en droit de penser qu’elle s’accommode de sa situation d’épouse d’un président qui tue de sang-froid et qui reste impassible face à la douleur de la veuve et de l’orphelin.

 

Il y a des crimes qui sont imprescriptibles dans la mémoire collective

 

http://www.elengi.com/_files/photo_photo_268.jpg

 

Cher Joseph,

 

Je vais te raconter une anecdote pour te montrer que certains crimes peuvent être imprescriptibles dans la mémoire d’un peuple. La rébellion de 1964 avait assassiné un nombre incalculable de personnes à Kisangani. Dans les années 80, le fils d’un des leaders de cette rébellion avait repris une vie normale dans cette ville où il pensait que les blessures s’étaient refermées. Celui-ci faisait du commerce entre le chef-lieu et l’intérieur de la province orientale où il se rendait en moto. Un jour, un jeune qu’il transportait sur sa moto lui déversa de l’acide sur la tête en représailles aux massacres commis par les rebelles à Kisangani. À tort ou à raison, tes proches pourraient se voir gâcher des moments de convivialité et de tranquillité par des gens qui sursauteront en découvrant leur identité et qui leur rappelleront des choses comme la mort d’Armand Tungulu ou de Floribert Chebeya. Ceux qui s’affichent comme tes fidèles aujourd’hui, leurs femmes, leurs enfants ou petits-enfants ne souffriront pas, eux, des mêmes remarques dérangeantes ou d’agressions verbales ou physiques.

 

Je commence à désespérer et me sens comme trahi.

 

 

Le jour où tu avais été « désigné » pour succéder à ton père, j’animais à Nantes une émission de radio qui évoquait la question. Trois compatriotes qui étaient dans le studio dénonçaient cette « succession monarchique » et pronostiquaient un avenir sombre pour la RDC. Parce que le journalisme n’est pas qu’une affaire d’analyses rationnelles et objectives, je leur avais répondu que pour moi, même si je n’approuvais pas ce mode de succession, tu représentais une chance inouïe pour la RDC. Pour avoir vécu de l’intérieur les grosses erreurs politiques et diplomatiques de ton père tu étais, pour moi, un homme avisé et averti. Enfin, parce que certains te déniaient la nationalité congolaise, j’avais parié que tu t’évertuerais à leur répondre par ton bilan.

 

Ensuite, quand j’ai vu les énormes concessions que tu avais faites à Sun City pour parvenir à la paix et à la restauration de la démocratie, je me suis dit que j’avais vu juste. C’est ainsi que lorsqu’entre les deux tours de l’élection présidentielle, le quotidien français Presse Océan m’avait demandé ce qu’aurait été mon choix, j’avais clairement dit : « Joseph Kabila, car il offre des perspectives crédibles de paix et surtout parce qu’il me semble être celui qui va miser plutôt sur l’intelligence collective des Congolais que sur son charisme ou sur le respect et la crainte qu’il inspirerait ». Mes prises de position n’étaient pas du tout intéressées car je ne louche pas sur un quelconque poste d’autant plus que j’ai opté pour la nationalité française et que je suis opposé à la double nationalité comme je l’ai déjà écrit dans ce même magazine. Et même quand il m’est arrivé de rencontrer fortuitement certains de tes proches collaborateurs, pas une seule fois je n’ai évoqué ces prises de position.

 

Voilà pourquoi, j’ai le sentiment d’être trahi par quelqu’un à qui j’ai fait confiance, que j’ai défendu malgré une hostilité très vive d’une bonne partie de la diaspora. Quand je vois, parallèlement, que l’ambassade de la RDC à Paris est devenue un antre de tortionnaires et qu’elle viole allègrement les droits des Congolais employés ou requérants des documents administratifs sans que tu t’en émeuves, j’ai de plus en plus le sentiment que ce ne sont pas des situations que tu subis. Je commence à désespérer d’un régime dont je critique, bien sûr, les dérives mais dont j’ai applaudi certaines décisions même les plus impopulaires comme l’opération militaire conjointe avec le Rwanda et l’Ouganda.

 

Pour tout cela, je ne te remercie pas.

 

Je n’entends pas qualifier ton pouvoir de sanguinaire même si ce qualificatif ne repose pas que sur un nombre important de crimes, néanmoins la mort de Chebeya et de Tungulu ainsi que la manière dont tu as réagi m’inquiètent pour l’avenir de la RDC, ce pays que nous avons en commun en héritage. Je déplore aussi ce que ces deux drames porteraient comme message d’intimidation, de sommation et de réponse délibérée à diverses formes d’opposition.

 

Je vais m’arrêter là, en te laissant face à ta propre conscience et en te laissant méditer sur ce que tu voudrais qu’on dise, d’une manière unanime à ta fille, à ta femme, à tous les Kabila, quand tu ne seras plus en poste, quand tu ne seras plus en position de force ?

 

Salutations patriotiques.

 

Afrique Échos Magazine

 

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Published by Me Jackson KALONJI MUSHILA - dans La Patrie ou la Mort !
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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 14:26

 

Nous faisons face à un pouvoir qui n’a d’autre alternative que d’aggraver la répression ou de disparaitre politiquement. Ce pouvoir est une fatalité pour le pays. Les assassinats et les pillages restent les seuls projets du pouvoir à proposer à la société.   

Autour de nous, les Congolais vivent dans la précarité morale et sociale. Même les espérances qu’ils avaient placées dans les élections préfabriquées de 2006, comme remparts et garanties de la liberté et de la démocratie se sont  effondrées.

La répression est devenue le seul langage que le pouvoir réserve à toute contestation.

Ayant une croyance, selon laquelle "rien n’est imposé  à l’homme, sans son propre bon vouloir", le FONDEX appelle  à l’affranchissement du peuple congolais des fatalismes, des modèles préétablis, du conditionnement et des paternalismes.

L’important aujourd’hui, chers compatriotes,  est de préparer l’avenir, et s’opposer ainsi avec détermination à ce pouvoir autoritaire et dangereux pour la cohésion nationale. Le véritable affrontement avec le pouvoir en place passe inéluctablement par l’utilisation de mêmes moyens et de mêmes armes que lui pour ainsi vaincre l’injustice et la terreur par la force de la liberté.

Sommes-nous capables de réussir là où le système a échoué, et de répondre aux exigences et valeurs incarnées dans l’esprit de l’appel du Forum Novaateur pour la Démocratie dans l'Excellence à savoir l’édification d’un Etat souverain, démocratique et sociale?

Devons-nous vite oublier ceux qui sont morts pour cet idéal, un idéal de résistance. Ce même esprit de résistance qui est toujours d’actualité avec l’assassinat du Héros National Armand TUNGULU ?

C’est en s’inspirant de l’esprit et des valeurs contenues dans notre hymne national « debout congolais » que nous pouvons nous mobiliser, à travers une résistance sérieuse, sereine et responsable, pour engager cette bataille salvatrice pour la nation. Car, ces valeurs ont, ensemble ou séparément, la capacité de motiver ceux qui désespèrent et d’inciter à se battre ceux  qui ont perdu le gout du militantisme et des risques qu’il implique.

Sommes-nous prêts à nous battre et capables d’adopter comme projet politique, celui qui vise à mettre en œuvre la démocratie, à travers les valeurs de solidarité, de liberté et de responsabilité dont elle est porteuse ?

Sommes-nous prêts à nous battre au quotidien pour que nous puissions vivre et exprimer nos points de vue dans les différents domaines, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux, culturels, etc. afin d’éradiquer les inégalités et la précarité, sources de frustrations, de violences et d’instabilité permanente ?

Nous devons remettre la République Démocratique du Congo sur ses pieds, la tête en haut et les pieds en bas. Nous sommes appelés à mener la libération contre ce pouvoir autoritaire, mais une révolution sous forme de résistance continuelle jusqu’à broyer cette main invisible qui maintient notre beau pays riche en pays misérable, afin que la richesse de notre pays ne serve plus à l’enrichissement illicite des tenants du pouvoir et des instruments de répression contre la société et ses citoyens. Il s’agit de mettre cette richesse et ces moyens au service d’un seul but: le bonheur du peuple congolais.

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l'Excellence vise à transformer le congolais commun de spectateur affamé, chômeur, humilié, méprisé, en  citoyen acteur, combattif, conscient, révolté et même insurgé. La victime devient alors acteur de son destin. C’est à la mise en œuvre de ce processus pour le changement que le FONDEX veut  contribuer.

Notre rôle est de contribuer à réveiller les consciences en vue de ce changement.

Il ne suffit plus de dénoncer ou de faire le constat, mais le temps est arrivé pour que les mouvements ou partis d’opposition encore engagés contre l’autoritarisme se mobilisent et se joignent à nous pour engager un vrai Front d’Opposition pour la démocratisation du pays et afin de montrer à l’opinion nationale et internationale que les congolais en ont assez de ce pouvoir anti démocratique et autoritaire, pour signifier à ces gouvernants d’un autre temps, notre maturité, notre refus du tutorat imposé et notre ras le bol de la précarité de notre situation et du risque de désintégration de la nation.

Seule une longue résistance citoyenne est capable de rétablir les congolais dans leurs droits fondamentaux et garantir la cohésion nationale.

La Patrie ou la mort ! Nous vaincrons !

 

Maitre Jackson KALONJI MUSHILA

Jurisconsulte

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Published by FONDEX RDCONGO - dans La Patrie ou la Mort !
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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 14:33

 

http://www.afriqueactu.net/images/2010/10/060-300x168.jpgCher Armand TUNGULU,


Aujourd’hui la République Démocratique du Congo te pleure amèrement.

 

Tu es une grande perte pour le pays tout entier et le peuple congolais.

 

Oui, les larmes ne resteront jamais la seule arme pour t’accompagner à ta dernière demeure car désormais quand le sang d’un Congolais sera versé, la justice se devra de trancher de manière inflexible.

 

Que Dieu te couvre de Sa miséricorde et t’accepte dans Son Paradis.


Que Dieu t’accepte comme un martyr car tu es parmi les rares qui n’ont jamais su reculer dans ce noble combat pour la reconquête de la liberté de tes compatriotes.

 

Que Dieu t’accorde Sa grâce, serviteur de la révolution et fils des hommes libres.

 

Le Forum Novateur pour la Démocratie dans l'Excellence (FONDEX) souhaite à ta famille biologique et au peuple congolais beaucoup de courage dans cette rude et douloureuse épreuve.

 

Que ton âme repose en paix !

 

Fait à Pretoria, Le 1er Novembre 2010

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